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Hadith Sahih Ibn Hibban n° 6142

Recueil : Sahih Ibn Hibban · Hadith n° 6142

Sahih Ibn Hibban · n° 6142 Authentique

عن سهل بن سعد رضي الله عنه قال النبي صلى الله عليه و سلم : إن الرجل ليعمل بعمل أهل الجنة فيما بينه وبين الناس وإنه لمن أهل النار وإن الرجل ليعمل بعمل أهل النار فيما بينه وبين الناس وإنه لمن أهل الجنة

(رواه ابن حبان في صحيحه رقم ٦١٧٥ و صححه الشيخ الألباني في التعليقات الحسان على صحيح ابن حبان رقم ٦١٤٢) حكم : صحيح

D’après Sahl Ibn Sa’d (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit :« Certes un homme peut oeuvrer par les oeuvres des gens du paradis (1) dans ce qu’il y a entre lui et entre les gens (2) mais il fait certes partie des gens de l’enfer (3) et certes un homme peut oeuvrer par les oeuvres des gens de l’enfer (4) dans ce qu’il y a entre lui et entre les gens mais il fait certes partie des gens du paradis (5) ».

(Rapporté par Ibn Hibban dans son Sahih n°6175 et authentifié par Cheikh Albani dans Al Ta’liqat Al Hissan ‘Ala Sahih Ibn Hibban n°6142, Hadith Sahih)
Comprendre ce hadith5 points d’explication · lecture 1 min
1

C’est à dire les actes d’obéissance à Allah.

2

C’est à dire dans ce qui apparaît aux gens comme cela est cité dans la version de ce hadith rapportée par Boukhari (hadith n°2898) et Mouslim (hadith n°112).

3

C’est à dire car les bonnes actions qu’il faisait en apparence n’étaient pas pratiquée avec sincérité envers Allah et pour rechercher Son visage.

4

C’est à dire les péchés, les actes de désobéissance à Allah.

5

C’est à dire que cette personne a du bien et de la sincérité envers Allah dans son coeur qui font qu’à la fin de sa vie, il va oeuvrer dans le bien et terminer sa vie sur de bonnes actions.

Ainsi, nous pouvons tirer de ce hadith que la personne qui oeuvre dans le bien ne doit pas se réjouir trop vite et se reposer sur ses actes de peur que sa situation ne change avant sa mort.

Et nous pouvons également tirer du hadith qu’il ne faut pas que la personne désobéissante désespère de la miséricorde de Son Seigneur.

(Ces commentaires sont tirés de Fayd Al Qadir de l’imam Al Mounawi hadith n°1971 et de Charh Sahih Mouslim de Cheikh Al Etiopi vol 3 p 359)