عن عروة قال : أقبلت إلى الزبير رضي الله عنه يوما وأنا غلام وعنده رجل أبرص فأردت أن أمسه فأشار إلي الزبير رضي الله عنه فأمرني أن أنصرف كراهة أن أمسه
D’après ‘Orwa : Un jour, alors qu’il y avait un autre enfant avec moi, je suis allé vers Zoubayr (qu’Allah l’agrée) (*) et il y avait vers lui un homme lépreux. J’ai voulu toucher cet homme mais Zoubayr (qu’Allah l’agrée) m’a fait signe de ne pas le faire et m’a ordonné de partir car il détestait le fait que je le touche.
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‘Orwa était le fils du compagnon Zoubayr Ibn Al ‘Awam (qu’Allah l’agrée).
Note : Le fait de pratiquer les causes médicales afin qu’Allah préserve la personne de la maladie
Il faut limiter au maximum les contacts et les regroupement entre les gens et s’écarter tout particulièrement des gens malades.
Il faut également prendre les médicaments ou faire les injections qui sont bénéfiques pour être protégé de la maladie.
Ceci est montré par les textes authentiques et les paroles des savants.
D’après Chourahbil Ibn Chouf’a : Le ta’oun est apparu et alors ‘Amr Ibn Al ‘As (qu’Allah l’agrée) a dit :« C’est certes un châtiment qui est venu. Vous devez vous disperser pour être protégés de lui (2) ».
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Et dans une autre version, il a dit : « Ceci est certes un châtiment qui est venu. Vous devez le fuir (1) en vous rendant dans les routes entre les montagnes et dans les vallées (2) ».
(Rapportée par l’imam Ahmed dans son Mousnad n°22136)
Cela ne signifie pas le fait de fuir de la région mais simplement que les gens doivent se disperser et ne pas rester regroupés.
Il a été rapporté que ‘Omar Ibn Al Khattab (qu’Allah l’agrée) a été informé de la parole de ‘Amr Ibn Al ‘As (qu’Allah l’agrée) et qu’il l’a approuvé.
عن شرحبيل بن شفعة أنَّ الطَّاعونَ وَقَع فقال عمرو بن العاص رضي الله عنه : إنَّه رِجز فتفَرَّقوا عنه
وفي رواية أخرى قال : إنَّ هذا الرِّجزَ قد وَقَعَ ففِرُّوا منه في الشِّعابِ والأوْديةِ
Cheikh ‘Otheimine a dit : « Il n’y a pas de mal à ce que la personne utilise des médicaments et des injections qui protégent de l’épidémie ou afin d’en être guéri.
Ceci ne constitue pas un manque dans la confiance en Allah et au contraire ceci fait partie de la confiance en Allah.
En effet, pratiquer les causes qui permettent d’être protégé de la perdition et du châtiment est une chose qui est demandée.
Et celui qui s’en remet à Allah, ou prétend s’en remettre à Allah, mais ne pratique pas les causes ne place pas, en réalité, sa confiance en Allah ».